2016-03-24 16.13.59

Clique sur elle pour découvrir la musique de son propriétaire.

Il y a des lectures qui font très plaisir. Celle-là, par exemple :

Les sentiments se mêlent et s’emmêlent avec cette culpabilité qui s’installe et ronge inexorablement mais c’est pourtant une profonde tendresse qui se dégage, une envie irrépressible de comprendre, de faire surgir l’étincelle de la vie. (Culture chronique, lire la suite)
ou bien ce joli portait dans la Dépêche du Midi, le must des toulousains,

ainsi que celle-ci :

« Un roman poignant sur l’amour filiale, sur la quête du lien d’un père et de son fils autiste. Road movie aux personnages picaresques, la 2CV verte est du même bois que les romans de Pagnol, portant des éclats de soleil quand les nuages du destin et du passé s’emmêlent et menacent les rares échappées possibles… Un éblouissement ! ». Lire la suite. (Lutinielle, blog Un livre sur mes lèvres)

Et celle-ci :

Je vais vous parler aujourd’hui d’une histoire qui m’a beaucoup touchée par son imaginaire et son émotion. L’histoire d’un père et de son fils, d’un handicap et de désespoir, d’un chat qui parle et d’un gendarme sensible. Un conte sur l’amour dans lequel une 2 CV verte va changer bien des choses. Un livre coup de cœur pour moi! Lire la suite.

(Douceur littéraire, sur L’ivre de lire.)

Madmoizelle parle également d’Isaac, de Marion, du gendarme et de l’Enigme :

« Il y a quelque chose de déconcertant mais de terriblement séduisant dans le côté déstructuré du roman, qui alterne entre moments d’humour absolu et moments plus noirs ou plus poétiques, ton formel et plus de désinvolture, sentiment de désespoir et détermination sans barrières. » Lire la suite.

La 2 CV verte fait partie de la sélection d’avril de la Librairie La Renaissance – un poutou à eux tous.

Pour le BSC news, « Sous cet aspect teinté de noirceur, c’est aussi un roman dont le moteur est l’espoir, que l’on entend vrombir page à page, malgré les pannes affectives. En avant ! » Lire la suite (avec en prime une interview).

Il y en a pas mal d’autres – celles qui me réchauffent le coeur quand elles parlent d’une découverte progressive, et celles qui parfois corroborent mes pires craintes sur le roman.

En fait, ça commence à faire un chouette nombre de critiques – j’essaie d’en tenir scrupuleusement le compte sur ma page facebook, tu viens voir ?